jeudi 12 novembre 2009

PALESTINA




Tu nombre una rosa, tu nombre Palestina.
Tu nombre una hermosa estrella en Oriente.
Tu nombre esperanza, tu nombre una espina,
tu nombre espejo fiel que nos refleja.

Más allá de las olas de un mar que nos avecina
cantamos tu porvenir, tu nombre que es coraje,
tu nombre, Palestina.

De tus campos de piel morena arrancan tus árboles
como si así desarraigaran tu mañana.
Entierran a tus hijos cuando aún sonríen
esperando convertir tu vientre en un yermo.

Nacerán los olivos de destino milenario
para que los pájaros canten en ellos
tu nombre, que es coraje,
tu nombre, Palestina.

Cuando hieren tus brazos el odio se hace fascismo:
los golpean quienes escarnecen su pasado.
Serán tus alas para un vuelo que pronto verás libre
si destierras la venganza de tu corazón.

Más allá de las olas de un mar que nos avecina
cantamos tu esperanza: tu nombre es porvenir,
tu nombre, Palestina.

jeudi 24 septembre 2009

Marruecos/Visados : Manifestación frente la embajada de Francía en Rabat





Ayer se ha organizado un sit-in delante de la embajada de Francia en Rabat, por initiativa de la Asociacón Marroqui de Derechos Humanos (AMDH) para protestar contra las humillaciones de los paises europeos a los marroquies que piden el visado.

Las personas manifestadas han pedido el respeto del articulo 13 de la declaración universal de los DDHH sobre la libertad de circulación, y han denunciado las discriminaciones y los malos tratos de los Estados Europeos via sus embajadas y sus representaciones consulares a la gente que piden los visados.

La manifestación se ha organizado en el marco de solidaridad con Aicha Al Mokhtari, una marroqui enferma de cancer que se ha muerto unos dís despues de negar su visado por el consulado frances en Fes. Aicha tenia un dossier medico completo certificado por el ministerio de salud marroqui.

mardi 15 septembre 2009

Sara



Una canción bonita, de la artista Rim Bana por los niños y niñas Palestinos que les roban la vida y la inocencia temprano con las balas de los barbaros militares israelitas, y les mandan a las tumbas en vez de ir cada mañana a ocupar sus sitios naturales en la escuela.

vendredi 17 avril 2009

Larache : Scandal au local du parti de l'istiqlal























كشفت يومية "المساء" اليوم الجمعة أن وكيل الملك بالعرائش يجري تحقيقا في قضية تتعلق بحادث اغتصاب بالعنف تعرض لها طفل لا يتجاوز عمره 13 سنة داخل مقر حزب الاستقلال من طرف اثنين من مسؤولي الحزب بهذه المدينة .
وذكرت ذات الجريدة أن والد الطفل وضع شكاية لدى مفوضية الأمن بالعرائش يتهم فيها اثنين من أعضاء حزب الاستقلال بمدينة العرائش باغتصاب ابنه ، ويقول الأب حسب الشكاية المقدمة إلى الأمن والتي نشرت نسخة منها جريدة المساء إن ابنه كان يتعرض لممارسات جنسية شاذة داخل مقر حزب الاستقلال بالمدينة .
"لقد كانوا يمارسون الجنس على طفلي ، كما أنهم كانوا يبعثون بأحد الشبان للتغرير به واستدراجه إلى مقر الحزب لممارسة شذوذهم الجنسي ، ابني مجرد حالة واحدة ضمن حالات متعددة لم تعلن" يقول والد الطفل .
ويضيف الأب أنه بعدما لاحظ تغييرا في سلوك ابنه وحالة اكتئاب لديه ، قرر إخضاعه لخبرة طبية تثبت أن ابنه تعرض للاغتصاب وهتك عرضه ، إذ سلمه الطبيب شهادة طبية تحدد مدة العجز في 30 يوما.
وقال والد الطفل إن ضغوطات قوية ومساومات مادية تمارس عليه من طرف أشخاص من حزب الاستقلال بهدف التنازل عن شكايته ، كما أن المفتش الإقليمي للحزب قدم عنده للبيت رفقة أعضاء آخرين من أجل التنازل "حفاظا على سمعة الحزب" حسب والد الضحية.
يذكر أن الوزير الأول والأمين العام لحزب الاستقلال عباس الفاسي هو ممثل دائرة العرائش في البرلمان ، بينما من المنتظر أن يضع الحزب رئيس تحرير جريدة "العلم" عبد الله البقالي وكيلا للائحته في العرائش في الانتخابات الجماعية
المزمع تنظيمها في 12 يونيو القادم

vendredi 10 avril 2009

Larache :Mas de 400 personas pasan la noche en la calle en el circulo electoral del primer ministro marroqui Abas el Fassi


Les autorités de Larache ont démolient un quartier de bidons ville à Larache et 400 personnes (femmes, enfants...) ont passé la nuit dans la rue.

lundi 9 février 2009

Solidaridad con Palestina : Boycott Israel



Des supporters catalans en solidarité avec Palestine lors du Match Basket de FC. Barcelone et Maccaby Haifa le 05 février 2009.

jeudi 15 janvier 2009

Israël ou le silence complice des dirigeants occidentaux


Lors de sa visite en Israël, la chancelière allemande, Angela Merkel, a expliqué que, « vu sa responsabilité pour la Shoah, le gouvernement allemand (...) souligne sa détermination à bâtir un avenir » avec Israël. Soit. Mais faut-il pour cela que cet avenir se fasse au détriment du peuple palestinien ? Car Mme Merkel, toute émue qu’elle était, bien que ce soit déjà son troisième voyage au même endroit, n’a pas eu un mot de protestation lorsque le premier ministre israélien, Ehud Olmert, a profité de l’occasion pour affirmer qu’Israël poursuivra la construction de logements dans le quartier de colonisation de Har Homa, à Jérusalem-Est, occupée et annexée. En violation donc de toutes les lois internationales et des résolutions de l’ONU.

C’est là que le bât blesse. Pas un dirigeant occidental n’ose rompre avec cette pratique de silence et, disons-le, de lâcheté, qui consiste à ne jamais contredire un dirigeant israélien, ni dénoncer une politique colonialiste et qui s’appuie depuis 1947 sur le nettoyage ethnique des Palestiniens. Shimon Peres, le président israélien, lors de son récent passage à l’Élysée, a encore utilisé les vieilles ficelles de la propagande sioniste pour faire croire qu’en 1948 « quarante millions d’Arabes dotés de sept armées bien équipées attaquèrent Israël, qui ne comptait pas plus de six cent cinquante mille âmes, n’avait pas encore d’armée et presque pas d’armes ». Une thèse mensongère et réfutée par les historiens israéliens eux-mêmes.
Il faut rétablir la vérité historique et faire pression sur nos élus - à tous les niveaux - pour qu’ils prennent les mesures qui s’imposent (y compris des sanctions économiques) afin qu’Israël se conforme au droit international.
Il en va de l’avenir du peuple israélien mais surtout du peuple palestinien qui attend désespérément un État viable, après soixante ans de souffrance.

vendredi 9 janvier 2009

12 règles infaillibles pour la rédaction des informations sur le moyen orient dans les grands moyens de communication

  1. Dans le moyen orient sont toujours ceux qui attaquent les premiers, et toujours c’est israel qui se défend. Cette défense s’appelle « représailles ».
  2. Ni les arabes, ni les palestiniens, ni les libanais ont le droit de tuer des civiles. Ça s’appelle le « terrorisme ».
  3. Israel a le droit de tuer des civils et des enfants. Ça s’appelle « la défense légitime »
  4. Quand israel tue des civils en masse, les puissances occidentales demandent qu’elle le fasse avec une plus grande prudence. Cela s’appelle «la réaction de la Communauté internationale ».
  5. Ni palestiniens ni libanais ont le droit de capturer des soldats israéliens dans des installations militaires avec des gardiens et des postes de combat. Ça il faut l'appeler « kidnapping de personnes sans défense ».
  6. Israël a le droit de kidnapper à n’importe quelle heure et dans tous les lieux à autant de palestiniens et libanais. Son chiffre actuel ronde 10 000, 300 d’eux sont des enfants et aussi mille femmes. Sans nécessité de montrer aucun motif de culpabilité par israel. Israël a le droit de maintenir kidnappés des prisonniers indéfiniment, même s’ils déjà des autorités démocratiquement choisies par les palestiniens. À cela on lui appelle « emprisonnement de terroristes ».
  7. Quand on mentionnera le mot « Hezbollah », il est obligatoire d'ajouter dans la même phrase « soutenus et financés par la Syrie et par l'Iran ».
  8. Quand on mentionnera « Israël », il est interdit d’ajouter : « soutenus et financés par les USA ». Cela pourrait donner l'impression que le conflit est inégal et de que l'existence d'Israël ne court pas danger.
  9. Dans des informations sur israël, il faut éviter toujours qu'apparaissent les locutions suivantes : « Territoires occupés », « Résolutions de l'ONU », « Violations des Droits Humains » et « Convention de Genève ».
  10. Les palestiniens, et les Libanais, sont toujours des « lâches » qui se dissimulent entre une population civile qui « ne les veut pas ». S'ils dorment en maison avec leurs familles, cela a un nom : « lâcheté ». L'Israël a le droit de détruire avec des bombes et missiles les quartiers où ils dorment. À cela on lui appelle « action chirurgicale de haute précision ».
  11. Les israéliens parlent mieux anglais, français, espagnol ou portugais que les arabes. C'est pourquoi ils méritent d'être interviewés avec une plus grande fréquence et avoir plus d’opportunités d'occasions que les arabes pour expliquer au grand public les présentes règles de rédaction (du 1 à 10). À cela on lui appelle « neutralité journalistique ».
  12. Toutes les personnes qui ne sont pas d'accord avec ces règles, sont, et ainsi doit se faire remarquer, « des terroristes antisémites de haut danger ».

Doce reglas infalibles para la redacción de noticias sobre Oriente Próximo en los grandes medios de comunicación

  1. En Oriente Próximo son siempre los árabes quienes atacan primero, y siempre es Israel quien se defiende. Esa defensa se llama "represalia".
  2. Ni árabes, ni palestinos ni libaneses tienen derecho a matar civiles. A eso se le llama "terrorismo".
  3. Israel tiene derecho a matar civiles. Eso se llama "legítima defensa".
  4. Cuando Israel mata civiles en masa, las potencias occidentales piden que lo haga con mayor comedimiento. Eso se llama "reacción de la comunidad internacional".
  5. Ni palestinos ni libaneses tienen derecho a capturar soldados israelíes dentro de instalaciones militares con centinelas y puestos de combate. A eso hay que llamarlo "secuestro de personas indefensas".
  6. Israel tiene derecho a secuestrar a cualquiera hora y en cualquier lugar a cuantos palestinos y libaneses se le antoje. Su cifra actual ronda los 10 mil, 300 de los cuales son niños y mil, mujeres. No se precisa prueba alguna de culpabilidad. Israel tiene derecho a mantener secuestrados presos indefinidamente, ya sean autoridades democráticamente elegidas por los palestinos. A eso se le llama "encarcelamiento de terroristas".
  7. Cuando se menciona la palabra "Hezbollah", es obligatorio añadir en la misma frase "apoyados y financiados por Siria y por Irán".
  8. Cuando se menciona "Israel", está terminantemente prohibido añadir: "apoyados y financiados por los EEUU". Eso podría dar la impresión de que el conflicto es desigual y de que la existencia de Israel no corre peligro.
  9. En informaciones sobre Israel, hay que evitar siempre que aparezcan las siguientes locuciones: "Territorios ocupados", "Resoluciones de la ONU", "Violaciones de los Derechos Humanos" y "Convención de Ginebra".
  10. Los palestinos, lo mismo que los libaneses, son siempre "cobardes" que se esconden entre una población civil que "no los quiere". Si duermen en casa con sus familias, eso tiene un nombre: "cobardía". Israel tiene derecho a aniquilar con bombas y misiles los barrios donde duermen. A eso se le llama "acción quirúrgica de alta precisión".
  11. Los israelíes hablan mejor inglés, francés, castellano o portugués que los árabes. Por eso merecen ser entrevistados con mayor frecuencia y tener más oportunidades que los árabes para explicar al gran público las presentes reglas de redacción (de la 1 a la 10). A eso se le llama "neutralidad periodística".
  12. Todas las personas que no están de acuerdo con las sobredichas Reglas, son, y así debe hacerse constar, "terroristas antisemitas de alta peligrosidad".

mercredi 7 janvier 2009

TERRORISME

UN GRAND SPECILAISTE NORVEGIEN EN DROIT INTERNATIONAL ET SPECIALISTE EN TERRORISME DEMANDE A TOUT LE MONDE D'UTILISER LE TERME 'TERRORISME' A PROPOS D'ISRAEL .
" ...NE PARLEZ PLUS D'ACTION MILITAIRE ISRAELIENNE , CAR VOUS JOUEZ LE JEU DES IDEOLOGUES RACISTES DE L'ETAT D'ISRAEL ET VOUS LEGITIMEZ LEURS ACTES TERRORISTES. LE TERRORISME N'EST PAS UN PRENOM MUSULMAN. LE TERRORISME EST L'ENSEMBLE DES ACTES QUI TERRORISENT LES INNOCENTS ET VIOLENT LE DROIT HUMANITAIRE..QU'ILS QU'EN SOINET LES AUTEURS ET LEUR APPARTENANCE RELIGIEUSE OU POLITiQUE...."

mardi 2 décembre 2008

Statistiques : l'occupation tue 17 palestiniens dans la bande de Gaza durant le mois de novembre

Les forces de l'occupation ont tué, le mois de novembre dernier, 17 palestiniens dans la Bande de Gaza, en levant le nombre à 488 martyrs palestiniens depuis le début de l'année 2008 et 5462 martyrs depuis le déclenchement de l'Intifada d'Al Aqsa, le 28 septembre 2000.
Les forces occupantes ont tué 17 résistants palestiniens dans le cadre d'une série de raids aériens et d'incursions contre la Bande de Gaza, selon les statistiques publiées par "Qods Presse" qui a dit que les forces sionistes ont multiplié leurs opérations contre la Bande de Gaza, en violant l'accord d'accalmie signé, le 19 juin dernier, entre les factions de la résistance palestinienne et l'occupation israélienne, sous une égyptienne.

Denuncia Tribunal Internacional sobre la Infancia: Desnutrición y asesinato arrasan niñez palestina en territorios ocupados



El Tribunal Internacional sobre la Infancia afectada por la Guerra y la Pobreza, de la Misión Diplomática Internacional Humanitaria RWANDA 1994, a través de su presidente Internacional, Faisal-Sergio Tapia y Fiscal Internacional del Tribunal Internacional de Conciencia, hizo un llamado público a la Corte Penal Internacional para que en forma urgente intervenga y detenga el genocidio contra la infancia palestina por parte de las fuerzas de ocupación israelí.
Las y los niños palestinos representan el 52.2 por ciento de la población en territorio ocupado, alrededor de 2.1 millones de personas menores de 18 años, señala el comunicado del Tribunal Internacional.
Palestina está sufriendo un genocidio permanente y constante contra la infancia desde hace décadas, señala el Tribunal, que sigue su trágico camino de horror y espanto en los territorios ocupados, la mayoría de las veces en el silencio de la impunidad.
Se trata de una “limpieza étnica” que constituye genocidio, crímenes de guerra y de lesa humanidad en contra de la población de Palestina, donde el 45 por ciento de la infancia que vive en territorio ocupado son refugiados. En la franja de Gaza, el 70 por ciento de la infancia está también en la categoría de refugiada, y más de 10 mil hogares han sido destruidos por las oleadas de violencia.
La salud de la infancia --que representa más de la mitad de los cuatro millones de palestinas y palestinos en territorio ocupado-- se encuentra especialmente en peligro inminente, advierte el comunicado.
El 70 por ciento de las y los menores de nueve meses padecen anemia en Gaza. Diez mil continúan muriendo cada año, la mayoría debido a enfermedades prevenibles y la deficiente atención dada a los recién nacidos.
Muchas familias encuentran dificultades para acceder a los servicios sanitarios debido al altísimo costo de los tratamientos, a los cierres fronterizos y a las restricciones de acceso por parte del Ejército israelí.
A todo lo anterior se suman las prácticas criminales a que está sometida la infancia palestina, señala el Fiscal Internacional del Tribunal Internacional sobre la Infancia Faisal-Sergio Tapia.
Israel incumple sistemáticamente todas las declaraciones de derechos humanos y las resoluciones de Naciones Unidas, desprecia el Derecho Internacional, mantiene una férrea y brutal ocupación en Palestina e ignora la opinión consultiva de la Corte Internacional de Justicia de La Haya del 9 de julio de 2004, que declara como ilegal el Muro de anexión israelí en Cisjordania, donde la infancia palestina en las zonas ocupadas experimenta altos grados de trauma psicológico por la guerra y el bloqueo.
Crímenes de Guerra
Entre octubre de 2006 y agosto de 2007, un total de 106 niñas y niños palestinos murieron en territorio palestino ocupado, el 58 por ciento a manos de las Fuerzas de Defensa Israelí (FDI) y 78 de estas muertes se produjeron en la Franja de Gaza.
Sólo en 2007, entre enero y septiembre, un total de 38 menores de edad fueron asesinados y 209 resultaron heridos como consecuencia directa de la acción del Ejército israelí o la violencia de los colonos. 29 niñas y niños murieron como resultado de las luchas entre distintos grupos palestinos y otros nueve menores de edad murieron por motivos indirectamente relacionados con el conflicto.
Naciones Unidas ha informado que algunas niñas y niños detenidos son sometidos a palizas y a tortura psicológica, incluidas amenazas de violencia sexual.
El organismo de seguridad israelí sigue intentando reclutar a menores de edad palestinos para que colaboren desde las prisiones o una vez puestos en libertad. También existe constancia de que las fuerzas de seguridad israelíes siguen obligando a civiles, con frecuencia niñas o niños, a entrar en posibles zonas de conflicto antes que los soldados para limitar así el posible número de bajas entre el ejército.
Esta práctica fue declarada ilegal por parte del Tribunal Supremo de Israel. En 2007 se documentaron cuatro casos de menores de edad palestinos utilizados por los soldados israelíes.
Testimonios
En dibujos y relatos sobre sus vivencias, las y los niños muestran dolor, tristeza y miedo ante las acciones de las fuerzas de ocupación, contra sus casas, sus familias, sus escuelas.
Según la ONU, entre octubre de 2006 y agosto de 2007 se registraron al menos 10 casos en los que las fuerzas de seguridad israelíes atacaron escuelas, utilizando en la mayoría de las ocasiones gases lacrimógenos o granadas de percusión y en ocasiones incluso disparando e hiriendo a niñas y niños
El Fiscal Internacional del Tribunal Internacional sobre la Infancia afectada por la Guerra y la Pobreza Faisal-Sergio Tapia señala el compromiso de monitorear, observar, recopilar y denunciar los casos de crímenes de lesa humanidad contra la niñez palestina a través del Tribunal internacional sobre la Infancia afectada por la Guerra y la Pobreza.
Todo ello puede presentarse ante la Corte Penal Internacional como amicus curiae, expresión utilizada para referirse a presentaciones realizadas por terceros ajenos a un litigio, que ofrecen voluntariamente su opinión frente a algún punto de derecho u otro aspecto relacionado, para colaborar con el tribunal en la resolución de la materia objeto del proceso.

vendredi 25 juillet 2008


La censura es el uso del poder, por parte del Estado o de algún grupo influyente, para controlar la libertad de expresión. La censura criminaliza ciertas acciones o la comunicación de las mismas. En un sentido moderno, la censura consiste en cualquier intento de prohibir la información, los puntos de vista o formas de expresión como el arte o el habla vulgar. La censura se lleva a cabo con el fin de mantener el status quo, controlar el desarrollo de una sociedad, o suprimir la disconformidad de un pueblo sometido. Por eso, es muy común la censura en los clubes y grupos sociales, y los gobiernos. Sin embargo, también existen muchos grupos que se oponen a la censura.
La censura puede ser explícita, como una ley que se aprueba para impedir que cierta información sea publicada o difundida (por ejemplo, en
Australia en teoría la legislación es de las más restrictivas del mundo occidental, si bien no se aplica; o en mayor medida en China, donde no se permite la entrada de ciertas páginas Web), o en la forma de intimidación gubernamental(como la llevada a cabo por EE.UU a numerosos artistas e intelectuales con ideas comunistas en los sesenta) o hasta la censura popular, en donde la gente tiene miedo de expresar o apoyar ciertas opiniones por temor a perder su vida, trabajo, posición en la sociedad, en o la academia, su credibilidad académica.
La censura es un aspecto típico de las
dictaduras y otros sistemas políticos autoritarios. En los países democráticos es generalmente mucho menos institucionalizada, ya que en estos países se le da mucha importancia a la libertad de la expresión.
Ciertos pensadores consideran que los nuevos métodos de la censura incluyen otras tentativas de suprimir perspectivas o ideas, como la
propaganda, la manipulación de los medios de comunicación, la política de spin, o la desinformación. Estos métodos, colectivamente, funcionan diseminando información engañosa, lo cual hace menos receptivo el público a otras ideas.
Otros señalan como censura la supresión de acceso a los medios de diseminación por agencias gubernamentales, los medios de comunicación, y últimamente en los foros de discusiones, por ejemplo un periódico que no publica comentario con el que no está de acuerdo la editora, o una sala de conferencias que no se deja alquilar a un orador en particular. Esta posición es debatida por otros: Para
Ayn Rand (opuesta a cualquier tipo de censura gubernamental), la negativa de un editor a publicar a un autor, de un dueño de cadena televisiva o de radio a permitir la expresión de determinadas opiniones o del dueño de una sala a permitir una determinada conferencia no puede llamarse en modo alguno como "censura", sino que es un derecho legítimo del dueño a determinar el uso de sus bienes, consecuencia lógica del derecho a la propiedad. Las contradicciones de su posición surgen de su rechazo de las licencias de monopolio que otorga el Estado en el campo de las emisoras radiales y televisivas y la financiación estatal de las artes.

mercredi 16 juillet 2008

“Aquí nadie viene a hacer turismo” (Crónicas desde Palestina)


“Aquí nadie viene a hacer turismo”
Con mucha ilusión llegó al aeropuerto de Ben Gurión (Tel Aviv) la Brigada de Cooperantes procedentes de la Península Ibérica. 17 personas que portaban la esperanza de contribuir con su esfuerzo a reparar la injusticia que supone la política de demoliciones de casas palestinas ejercida por las autoridades israelíes.
Entre sonrisas, sueño y cansancio de todo un día de viaje bajamos la escalerilla del Airbús para encontrarnos la triste realidad de una sociedad militarizada por el neurótico régimen sionista. Un judío austriaco de cerebro privilegiado, apellidado Freud para más señas, hubiera escrito escandalizado toneladas de hojas sobre la actual paranoia israelí y quizás se hubiera quedado corto.
A pie de escalera y a modo de presentación y quizás de advertencia, cuatro o cinco seguratas se entretenían disparando preguntas en inglés al pasaje medio dormido, separando a grupos y reteniendo a gente.
De pronto nos damos cuenta que el bus sale y un chico de nuestro grupo queda en tierra retenido. Su crimen: ser diferente, llevar el pelo demasiado largo.
Tras media hora de espera nos lo encontramos a la puerta del control de pasaportes sin que nadie nos haya dado la más mínima explicación.
Abordamos la siguiente prueba: el control de pasaportes. Azahara no podía imaginarse un recibimiento como el que ha experimentado. Era la primera vez que pisaba tierra palestina, la tierra de sus ancestros, pero le tocó sufrir la paranoia de la seguridad israelí. Seis horas de retención en las barreras de seguridad del aeropuerto, cinco interrogatorios continuos, presiones psicológicas, humillaciones, amenazas… Y todo por llevar unos apellidos árabes, ese es su crimen.

“Si encontramos que tienes familia aquí, ¡te echo!”
Si algún ciudadano israelí hubiera sido tratado por la policía española sólo con la mitad de la mala leche con que han tratado a esta chica de sólo 23 años con seguridad se habría hablado de antisemitismo.
Se le han realizado preguntas que nada tienen que ver con la seguridad de un aeropuerto ni de una aduana: el teléfono privado (¿van a interceptar sus llamadas?), el e-mail (¿van a vigilar sus correos?), su implicación política en España (pero, en qué quedamos, ¿no están hartos de decirnos que Israel es la única democracia de Oriente Próximo?),…
“Este es mi país y yo soy el que decido si te quedas o te vas. Si encontramos que tienes familia aquí, ¡te echo! ¿Turismo? Aquí nadie viene a hacer turismo”, gritaba. La frase resume muy bien la psicología del psicópata que avergonzado de sus crímenes sólo ve enemigos por todas partes.
El objetivo de todo este martirio psicológico es provocar en la persona retenida el miedo, la angustia, el temor de volver a Israel. Lo que buscan, en definitiva, es intimidar al voluntariado. No creen en una paz justa porque su régimen sionista está basado en la limpieza étnica, en el genocidio, en el fraude, en el robo… Odian que se les nombre a Palestina porque su misión es borrarla del mapa político, de las conciencias y hasta de la memoria. Más no lo conseguirán. Mientras que haya jóvenes como Azahara que no se rindan ante la barbarie y caminen por la senda de la justicia, P A L E S T I N A seguirá viva.

vendredi 11 juillet 2008

Recogida de firmas para salvar la vida y liberar a los estudiantes, en huelga de hambre, detenidos en la prisión de Marrakech


Mediante la presente, nos dirigimos a las instancias locales y a los parlamentos europeos para instarles a intervenir, urgentemente, para salvar la vida de los estudiantes detenidos en la prision de Bou Lamharaz de Marrakech.
Un total de 18 jovenes estudiantes, entre ellos una joven, entraron en su cuarta semana de huelga de hambre indefinida en protesta sobre su encarcelacion tras ser detenidos por protagonizar manifestaciones y protestas, pacificas, en el seno de su sindicato estudiantil UNEM, para reivindicar la mejora de sus condiciones estudiantiles.
El supuesto crimen de estos estudiantes fue el uso de su derecho a la palabra, a la libre expresión y al derecho a manifestar, abiertamente, su desacuerdo con la política de exclusión ejercida por las autoridades universitarias y estatales.
Nuestro llamamiento para salvar y liberar estos estudiantes viene motivado por el principio de ASISTENCIA A PERSONAS EN RIESGO INMINENTE DE MUERTE y por el ejercicio del derecho a la libre expresión recogido en las convenciones internacionales y la Carta magna de los DDHH.
Debido a la extrema urgencia y gravedad de los hechos, las firmas recogidas se entregarán a partir de la próxima semana ante la Comisión Europea, el Parlamento Europeo y el Parlamento Belga. Así como a los medios de comunicación y la prensa.

Para más información en francés: nantes.indymedia.org/article/14337
Las firmas se enviarán a la dirección: etudiants.detenus.marrakech@gmail.com

lundi 23 juin 2008

Segundo encuentro sobre la convivencia de las Tres Culturas en Larache

El próximo 27 de junio se celebrará en Sevilla el Segundo Encuentro sobre la Convivencia de las Tres Culturas en Larache, organizado por la asociación Larache en el Mundo, con la colaboración del Centro Cívico Bellavista.

El próximo 27 de junio se celebrará en Sevilla el Segundo Encuentro sobre la Convivencia de las Tres Culturas en Larache, organizado por la asociación Larache en el Mundo, con la colaboración del Centro Cívico Bellavista.





El viernes 27, comenzará este encuentro a las 10.00 horas con el recibimiento de los invitados y la exposición de pintura de Abdellatif Belaziz, pintor larachense, cuyos estudios los ha alternado entre la Academia de Bellas Artes de Bruselas y la Academia de Bellas Artes de Tetuán, siendo 3º. Premio Prix d’Alexandre Allaud en Bélgica en 1980 y 1º Premio Francophonie de París.

A las 18.00 horas se celebrará un coloquio sobre la convivencia de las Tres Culturas que vivieron en Marruecos con la colaboración especial de Mohamed Ben Aboud, presidente de la Asociación de Escritores Marroquíes en Larache y con la participación de José Edery Benchluch, autor larachense de varias obras, y entre ellas, la última “Viajando por África Subsahariana”, y presidente de la Asociación Amigos en Marruecos. ACAM.

También participará Lola López Enamorado, la arabista y autora de numerosas publicaciones entre las que destaca “Larache a través de los textos”, profesora actualmente en la Universidad de Sevilla; y Fadela Tadlaoui, presidenta de la Asociación de mujeres para la Conservación del Patrimonio de Larache.

Además, intervendrá Sergio Barce Gallardo, presidente de “Larache en el Mundo” y escritor ganador de varios concursos de relatos , obteniendo con su obra “Sombras en Sepia” el premio de Novela Tres Culturas de Murcia; y Cristina Martínez Martín, escritora larachense, profesora y catedrática de francés, coordinadora regional, de un proyecto de la unión europea dedicado a las mujeres. Su obra “Te devuelvo la memoria” toda ella desarrollada en Larache describe como nadie cómo las tres culturas convivieron pacíficamente en la primera mitad del siglo XX, la judía, la cristiana y la musulmana.

Posteriormente, se proyectarán los cortos “Happy Day” y “Un formidable viaje” del cineasta larachense Abdeslam Kelay, joven director del nuevo cine de compromiso social en Marruecos y autor de varias producciones y colaboraciones, entre las que destacamos "Aji no goulik", “La familia Boundif", "Memoria en detención", “Perfume de mar", “Majda", "Los hombres y el mar”, “Zohra, un cuento de hadas marroquí” y “Aguas negras”.

A las 20,30 horas se ofrecerá la magia de la música, hecha realidad a través de los niños y niñas de la Asociacion cheriff idrisse, de Larache.

Ya el sábado 28 de junio, se celebrará a las 11 horas un recital de música a cargo del Cuarteto Darawiche, con Abdelhay El Haddad al laúd, Mounir Belhajjam a la guitarra, Salah Edwin El Balghiti al cajón, y Naur-Eddine el Behilili al bajo.

mercredi 28 mai 2008

Quelques lignes ....

Quand je vois comment Larache est devenue, je pleure les larmes de mon désespoir, car je suis orphelin de Larache, celle ou je suis ne , celle ou j'ai connu tous les meilleures moments de ma vie , alors now se soucier du port alors que tout les enfant de Larache sont éparpiller sur la planète, pleurent la casa España, les deux lions du jardin chita, les rues ou j'ai appris mes racines multiculturelles alors me parler d'un port qui ne fait plus la fierté des miens, ou même les anchois ont déserté le loukous, Larache ma vielle amies tu n'es plus , aujourd'hui tes fils t'on renier car tu es difficile a combler.
La ville tranquille est devenue zone de trafic, stupéfiant, immigration clandestine, corruption etc..... Même l'art a déserté notre ville pour laisser place a l'anarchie immobilier, le théâtre de España rase pour un café, ou le cinéma coliseo rase pour une téléboutique comme si les larachoisEs ont trahis jean Genet ou les vagues de l'atlantique lui rappelle qu'il est tjs a Larache. Mes frères et mes soeurs Larache n'est plus et moi je continue a la voir dans mes rêves.